INPP/Sud-Kivu : Pose de la première pierre de construction d’un deuxième bâtiment pimpant neuf.

Publié le 03-05-2019

Le 11 mars 2019, dans la Province du Sud-Kivu à Bukavu, le Ministre provincial des Infrastructures, Travaux Publics et Réaménagement (ITPR), Monsieur Dolly BIZIMUNGU, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’un deuxième bâtiment pimpant neuf du Centre de formation de l’Institut National de Préparation Professionnelle, dans la commune de Bagira, lors d’une cérémonie officielle organisée pour la circonstance. Ce complexe est financé par l’Agence Française de Développement (AFD), dans le cadre du Contrat de Désendettement et Développement (C2D).

C’était en présence des plusieurs personnalités diplomatiques françaises ; des autorités ministérielles, politico-administratives, religieuses, territoriales, et des instances sécuritaires congolaises, mais aussi des nouveaux élus de la Province du Sud-Kivu. La délégation de l’Agence Française de Développement (AFD) a été conduite par la première Conseillère auprès de l’Ambassade de France, Madame Eole SOURY, accompagnée de Monsieur le Consul honoraire de France dans la sous-région de l’Est de la RDC, le Directeur de l’Institut Français de Bukavu… La délégation de l’INPP a été conduite par Madame le Directeur Général Adjoint, Claudine NDUSI M’KEMBE, représentant l’Administrateur Directeur Général empêché, qu’accompagnaient le Directeur Provincial de l’INPP Sud-Kivu, Joseph KIBAU, des Cadres et Agents de ladite Entité.

Ce centre de formation de l’INPP à Bagira est composé des quatre complexes des bâtiments en complément du nouveau bâtiment de ladite Entité située dans la commune d’Ibanda, qui a été inauguré le 17 octobre 2017. Il abritera des ateliers spécialisés tels que le Bâtiment et Génie-Civil, la Transformation agroalimentaire, la Menuiserie-Charpenterie, la Mécanique-Automobile, la Mécanique-Générale et les Energies Renouvelables ; des formations issues d’une étude socio-économique du territoire ayant pour vocation de répondre à d’énormes défis liés aux besoins en ressources humaines, à l’économie locale en vue de booster le secteur public-privé de la province.

Deux temps forts ont ponctué cette cérémonie, notamment : les discours à tour des rôles des autorités, ainsi que la cérémonie proprement-dite de la pose de la première pierre. Concernant les discours, tous les intervenants, toutes tendances confondues, ont abondé dans le même sens en émettant le vœu de voir « la formation professionnelle contribuer à la réinsertion socioprofessionnelle des jeunes enrôlés au sein des troupes armées et rébellions, tout en réaffirmant le rôle que peut jouer ladite formation dans un pays post-conflit comme une arme efficace pour la paix, la stabilisation et le développement de l’Est du pays … ».

Frankcy CYAMALA